Rien. J'en avais besoin. Ça fait du bien.
Enfin non, pas rien. Cloitré dans ma chambre toute la journée, j'ai quand même commencé à remplir mon emploi du temps de cet été. Ce sera Britney Spears au Centre Bell (le Bercy de la ville) le 11 août. Et en compagnie de Y. (je vous ai pas parlé de Y. ?), ce sera quelques dates du Fantasia festival (festival de films d'horreur qui diffusent plusieurs avant-premières). Musique et Cinéma. Parfait. Ma vie montréalaise commence.
Petite notice explicative : Y.
J'ai connu Y. par le biais de C., mon collègue dans le magasin de meubles, à Paris. Elle vit à Montréal depuis plusieurs années et à mon arrivée, nous nous sommes rencontrés. Très sympathique. Bon, en revanche, je vais pas m'étendre sur le sujet parce que comme elle lit le blog et que je la vois dimanche... (Mais très sympathique. Vraiment.)
11.7.11
10.7.11
Jour 10.
15 heures de bus.
5 tickets de métro.
1 ticket de bus.
Une centaine de rues.
55 heures de pur plaisir.
Jeudi matin. 5h30. Il faut se lever car le bus nous attend. Armés de nos sacs, S. et moi quittons l'appartement direction la gare routière de Montréal. A 6h30, je peux vous dire que ce n'est pas facile. Départ annoncé à 7h45 et on embarque à 7h15. C'est parti. 7h30 de route à travers le Québec direction le sud. Vous avez deviné ? Pas encore ? Attendez la suite.
On roule et voilà le premier arrêt. Notre chauffeur (surnommé Jackie Chan pour l'occasion. Un rustre mal aimable et mauvais conducteur) nous annonce qu'il faut absolument qu'on fasse changer nos dollars canadiens pour payer notre passage à la frontière. Toujours aucune idée ? Voilà ce qu'on voyait au loin...
Une espèce de grande vague vous envahit quand vous voyez ces lettres. Un rêve qui se matérialise. Des années de petit écran qui deviennent enfin réelles. L'American Dream comme ils disent. En revanche, ce rêve américain doit passer par cette étape angoissante : la frontière. En tant que français n'ayant jamais mis les pieds sur le territoire américain, la troupe de L'Oncle Sam se sont dit qu'il serait bien de me sortir la totale pour m'accueillir. Questionnaire oral, feuillet à remplir (au cas où je serais un serial killer récidiviste), prise d'empreintes, photo de ma bouille, tu paye 6$ et tu peux aller passer 90 jours aux Etats-Unis. Dis comme ça, ça paraît simple mais quand on y est, on se dit qu'on peut se faire arrêter pour n'importe quoi. Téléphone éteint, pas de nourriture à l'intérieur, agents pas très souriants : c'est bien gardé !
C'est reparti pour le bus et avant d'arriver à notre destination, on fait un arrêt déjeuner à Albany. Comment décrire Albany ? Située dans l'état de New York, il s'agit de la ville la plus glauque qu'il m'ait été permis de visiter. Vide. Sordide. Comme centrée sur la gare routière qui est d'une monstruosité à toute épreuve. Impossible de déjeuner dans cet endroit.
Re-décollage assis à l'arrière de la Jackie Chan - mobile. Il est bientôt 16h et nous arrivons. Enfin. La voilà. La belle. L'unique. La grande. NEW YORK ! L'arrivée se passe à Port Authority, gare routière à quelques blocs de Grand Central. Nous sommes attendus chez ma cousine Jean (que je salue et que j'embrasse au passage). On s'engouffre donc dans le métro. Après quelques hésitations (le métro new-yorkais est très loin de celui de Paris. Indications peu présentes, distinction entre les uptown et les downtown, la chaleur et le monde...), on arrive à prendre la bonne rame, la bonne direction et nous voilà arrivés à Park Avenue. A un bloc de Madison Avenue. 2 de Central Park. Les rues sont luxueuses. Tes toiles au dessus des portes d'immeubles et des portiers qui vous accueillent. Je vous pas un dessin. Voilà donc le "palais" où nous allons dormir pendant 2 nuits. Un sublime appartement avec marbre au sol, 2 salles de bain, une cuisine petite mais toutes équipée et une vue magique sur les immeubles de la rue. On y est. On en revient pas. On est en total délirium. On jouit par les yeux.
Mais pas une minute à perdre. Après un excellent dîner concocté par la maîtresse de maison (elle nous en préparera plusieurs à se damner), on part descendre la 5ème Avenue direction Times Square. Longer Central Park. Passer devant le MET. Les boutiques de luxe. C'est quand même pas à côté mais la beauté du décor nous fait oublier les kilomètres. Voilà Times Square. Temple au écrans lumineux qui donnent mal aux yeux, mal au crâne. Le monde. Les touristes. Les marteaux piqueurs. Les boutiques encore ouvertes à 22h. On réalise pas tout de suite où on se trouve la première fois qu'on se trouve au plein cœur de Manhattan.
La visite de l'île se poursuivent les deux jours suivants, direction le sud et ses quartiers branchés.
- Soho et ses boutiques chic et tendances. En plus comme c'était les soldes, on se faisait un plaisir de faire du lèche vitrine
- Le Washington Square Park où il fait bon prendre un bagel pour le déjeuner. Ecouter la musique des nomades et discuter avec les écureuils.
- Greenwich et West Village, des quartiers plus résidentiels, plus calmes, comme on peut voir dans les films et autres séries.
- Chelsea, ses anciennes usines et vieux frigos changés en boutiques de luxe et son marché délicieux.
Puis on arrive à vendredi et on se dit qu'on ne pouvait pas ne pas traverser Central Park alors qu'on est logé à 2 blocs. Le parc est d'une beauté sans nom. Tout comme la ville. On s'y perd, on croise nombre de personnes qui font leur jogging et puis on tombe sur des joueurs amateurs qui se font une partie de Base-Ball. Le cliché est certes là mais il est délicieux.
On continue notre avancée dans cette immensité de nature et on arrive près d'un lac où les amoureux louent des barques. Une vision. Une révélation. Après 2 jours à courir, on a enfin devant nos yeux ce qu'on était venu chercher, voir. Voilà New York. On réalise finalement et on reste bouche bée devant tant de... Je saurais même pas comment dire.
On profite encore un peu de la 5ème Avenue, des soldes. On fait quelques emplettes chez Abercrombie & Fitch, on s'offre un hot dog au coin d'une rue, on visite les grandes galeries de luxe telles que Barney's ou Bloomingdale's, on rêve devant Tiffany's et on doit déjà rentrer ranger nos affaires pour rentrer. Un aurevoir à ma cousine et à Lily, son chat, qu'on aura surnommé Le Lynxou pendant 3 jours qu'on saute dans un taxi direction Port Authority. Car on ne pouvait pas quitter New York sans une virée en taxi. 3 jours c'était vraiment trop court et un sentiment de tristesse nous hantait dans le trajet de bus retour. Autant vous dire que faire sa nuit dans un bus quand on est blasé, c'est assez compliqué. Albany est aussi moche au retour qu'à l'aller, la frontière canadienne pose beaucoup moins de problème. Arrivée à Montréal à 6h et on s'endort dans la foulée.
Stella, elle, est rentrée quelques heures plus tard pour Paris. Ce dimanche aura été intense. Je suis finalement seul dans ma chambre. L'aventure PVT commence enfin pour moi. Je pense que c'est officiel.
5 tickets de métro.
1 ticket de bus.
Une centaine de rues.
55 heures de pur plaisir.
Jeudi matin. 5h30. Il faut se lever car le bus nous attend. Armés de nos sacs, S. et moi quittons l'appartement direction la gare routière de Montréal. A 6h30, je peux vous dire que ce n'est pas facile. Départ annoncé à 7h45 et on embarque à 7h15. C'est parti. 7h30 de route à travers le Québec direction le sud. Vous avez deviné ? Pas encore ? Attendez la suite.
On roule et voilà le premier arrêt. Notre chauffeur (surnommé Jackie Chan pour l'occasion. Un rustre mal aimable et mauvais conducteur) nous annonce qu'il faut absolument qu'on fasse changer nos dollars canadiens pour payer notre passage à la frontière. Toujours aucune idée ? Voilà ce qu'on voyait au loin...
Une espèce de grande vague vous envahit quand vous voyez ces lettres. Un rêve qui se matérialise. Des années de petit écran qui deviennent enfin réelles. L'American Dream comme ils disent. En revanche, ce rêve américain doit passer par cette étape angoissante : la frontière. En tant que français n'ayant jamais mis les pieds sur le territoire américain, la troupe de L'Oncle Sam se sont dit qu'il serait bien de me sortir la totale pour m'accueillir. Questionnaire oral, feuillet à remplir (au cas où je serais un serial killer récidiviste), prise d'empreintes, photo de ma bouille, tu paye 6$ et tu peux aller passer 90 jours aux Etats-Unis. Dis comme ça, ça paraît simple mais quand on y est, on se dit qu'on peut se faire arrêter pour n'importe quoi. Téléphone éteint, pas de nourriture à l'intérieur, agents pas très souriants : c'est bien gardé !
C'est reparti pour le bus et avant d'arriver à notre destination, on fait un arrêt déjeuner à Albany. Comment décrire Albany ? Située dans l'état de New York, il s'agit de la ville la plus glauque qu'il m'ait été permis de visiter. Vide. Sordide. Comme centrée sur la gare routière qui est d'une monstruosité à toute épreuve. Impossible de déjeuner dans cet endroit.
Re-décollage assis à l'arrière de la Jackie Chan - mobile. Il est bientôt 16h et nous arrivons. Enfin. La voilà. La belle. L'unique. La grande. NEW YORK ! L'arrivée se passe à Port Authority, gare routière à quelques blocs de Grand Central. Nous sommes attendus chez ma cousine Jean (que je salue et que j'embrasse au passage). On s'engouffre donc dans le métro. Après quelques hésitations (le métro new-yorkais est très loin de celui de Paris. Indications peu présentes, distinction entre les uptown et les downtown, la chaleur et le monde...), on arrive à prendre la bonne rame, la bonne direction et nous voilà arrivés à Park Avenue. A un bloc de Madison Avenue. 2 de Central Park. Les rues sont luxueuses. Tes toiles au dessus des portes d'immeubles et des portiers qui vous accueillent. Je vous pas un dessin. Voilà donc le "palais" où nous allons dormir pendant 2 nuits. Un sublime appartement avec marbre au sol, 2 salles de bain, une cuisine petite mais toutes équipée et une vue magique sur les immeubles de la rue. On y est. On en revient pas. On est en total délirium. On jouit par les yeux.
Mais pas une minute à perdre. Après un excellent dîner concocté par la maîtresse de maison (elle nous en préparera plusieurs à se damner), on part descendre la 5ème Avenue direction Times Square. Longer Central Park. Passer devant le MET. Les boutiques de luxe. C'est quand même pas à côté mais la beauté du décor nous fait oublier les kilomètres. Voilà Times Square. Temple au écrans lumineux qui donnent mal aux yeux, mal au crâne. Le monde. Les touristes. Les marteaux piqueurs. Les boutiques encore ouvertes à 22h. On réalise pas tout de suite où on se trouve la première fois qu'on se trouve au plein cœur de Manhattan.
La visite de l'île se poursuivent les deux jours suivants, direction le sud et ses quartiers branchés.
- Soho et ses boutiques chic et tendances. En plus comme c'était les soldes, on se faisait un plaisir de faire du lèche vitrine
- Le Washington Square Park où il fait bon prendre un bagel pour le déjeuner. Ecouter la musique des nomades et discuter avec les écureuils.
- Greenwich et West Village, des quartiers plus résidentiels, plus calmes, comme on peut voir dans les films et autres séries.
- Chelsea, ses anciennes usines et vieux frigos changés en boutiques de luxe et son marché délicieux.
Puis on arrive à vendredi et on se dit qu'on ne pouvait pas ne pas traverser Central Park alors qu'on est logé à 2 blocs. Le parc est d'une beauté sans nom. Tout comme la ville. On s'y perd, on croise nombre de personnes qui font leur jogging et puis on tombe sur des joueurs amateurs qui se font une partie de Base-Ball. Le cliché est certes là mais il est délicieux.
On continue notre avancée dans cette immensité de nature et on arrive près d'un lac où les amoureux louent des barques. Une vision. Une révélation. Après 2 jours à courir, on a enfin devant nos yeux ce qu'on était venu chercher, voir. Voilà New York. On réalise finalement et on reste bouche bée devant tant de... Je saurais même pas comment dire.
On profite encore un peu de la 5ème Avenue, des soldes. On fait quelques emplettes chez Abercrombie & Fitch, on s'offre un hot dog au coin d'une rue, on visite les grandes galeries de luxe telles que Barney's ou Bloomingdale's, on rêve devant Tiffany's et on doit déjà rentrer ranger nos affaires pour rentrer. Un aurevoir à ma cousine et à Lily, son chat, qu'on aura surnommé Le Lynxou pendant 3 jours qu'on saute dans un taxi direction Port Authority. Car on ne pouvait pas quitter New York sans une virée en taxi. 3 jours c'était vraiment trop court et un sentiment de tristesse nous hantait dans le trajet de bus retour. Autant vous dire que faire sa nuit dans un bus quand on est blasé, c'est assez compliqué. Albany est aussi moche au retour qu'à l'aller, la frontière canadienne pose beaucoup moins de problème. Arrivée à Montréal à 6h et on s'endort dans la foulée.
Stella, elle, est rentrée quelques heures plus tard pour Paris. Ce dimanche aura été intense. Je suis finalement seul dans ma chambre. L'aventure PVT commence enfin pour moi. Je pense que c'est officiel.
6.7.11
5.7.11
Jour 5.
9h. Je tourne en rond dans mon lit depuis une demi heure. Je me réveille nostalgique et un peu découragé. Vais-je vraiment y arriver ?
Un Burger King et un cinéma cet après-midi me remonteront peut-être le moral.
MAJ : Impossible de trouver le Burger King avec ma tête de linotte. En revanche, la séance de cinéma fut intéressante. Super 8 de J.J Abrams en VF. Enfin non, en québécois. Déroutant. Parfois ridicule. Je vous dirais ça après avoir passé tout un été au cinéma...
Un Burger King et un cinéma cet après-midi me remonteront peut-être le moral.
MAJ : Impossible de trouver le Burger King avec ma tête de linotte. En revanche, la séance de cinéma fut intéressante. Super 8 de J.J Abrams en VF. Enfin non, en québécois. Déroutant. Parfois ridicule. Je vous dirais ça après avoir passé tout un été au cinéma...
4.7.11
Jour 4.
Je vais vous parler d'une chose que l'on compare souvent entre la France et le Canada : l'administration. Et aujourd'hui, souhaitant aller me procurer un numéro d'assurance social auprès du Service Canada, j'ai pu constater avec bonheur ce que tout le monde dit. Oui : La France fait chier avec sa paperasse.
Voyez plutôt. On arrive l'air guilleret au Service Canada du centre ville. C'est un peu l'équivalent de la Secu en France mais en un peu plus chic. L'accueil nous reçoit et j'annonce "Bonjour, je viens récupérer un NAS (comprenez Numéro d'Assurance Sociale)". 2 minutes. C'est le temps que la dame a pris pour me donner un papier à remplir ainsi qu'un petit crayon, me dire d'aller m'assoir dans un coin et m'annoncer "à peu près une heure d'attente". Ok, une heure et S. n'a pris aucun magazine.
Sauf que 45 minutes plus tard, on m'appelle. 10 minutes. C'est le temps qu'il a fallut à l'agent du Service Canada pour recopier sur son ordinateur ce que j'avais remplis sur le papier (noms des parents, numéro de téléphone, adresse), me faire lire un papier explicatif et m'imprimer mon numéro de NAS. Voilà. Tout est dit. Ha oui, une carte me sera envoyée à l'adresse inscrite avec le numéro dessus mais en gros, à part si on me la demande, suffit juste de mémoriser le numéro.
Je récapitule :
- 2 minutes à l'accueil
- 45 minutes en salle d'attente
- 10 minutes d'entretien
TOTAL : 57 minutes.
Alors quand j'entends ma mère me dire que ça fait 2 semaines qu'elle attend un dossier de la Secu...
Après tout ça, un peu de shopping s'imposait.
P.S: Nous avons profité de notre virée en ville pour acheter nos billets de car pour New York. 5 jours au cœur de la Grande Pomme chez ma cousine Jean (qui vit accessoirement sur Park Avenue / Upper East Side). Le tout pour 124$/personne soit 88€/personne aller/retour. Elle est t'y pas belle la vie ?!
Voyez plutôt. On arrive l'air guilleret au Service Canada du centre ville. C'est un peu l'équivalent de la Secu en France mais en un peu plus chic. L'accueil nous reçoit et j'annonce "Bonjour, je viens récupérer un NAS (comprenez Numéro d'Assurance Sociale)". 2 minutes. C'est le temps que la dame a pris pour me donner un papier à remplir ainsi qu'un petit crayon, me dire d'aller m'assoir dans un coin et m'annoncer "à peu près une heure d'attente". Ok, une heure et S. n'a pris aucun magazine.
Sauf que 45 minutes plus tard, on m'appelle. 10 minutes. C'est le temps qu'il a fallut à l'agent du Service Canada pour recopier sur son ordinateur ce que j'avais remplis sur le papier (noms des parents, numéro de téléphone, adresse), me faire lire un papier explicatif et m'imprimer mon numéro de NAS. Voilà. Tout est dit. Ha oui, une carte me sera envoyée à l'adresse inscrite avec le numéro dessus mais en gros, à part si on me la demande, suffit juste de mémoriser le numéro.
Je récapitule :
- 2 minutes à l'accueil
- 45 minutes en salle d'attente
- 10 minutes d'entretien
TOTAL : 57 minutes.
Alors quand j'entends ma mère me dire que ça fait 2 semaines qu'elle attend un dossier de la Secu...
Après tout ça, un peu de shopping s'imposait.
P.S: Nous avons profité de notre virée en ville pour acheter nos billets de car pour New York. 5 jours au cœur de la Grande Pomme chez ma cousine Jean (qui vit accessoirement sur Park Avenue / Upper East Side). Le tout pour 124$/personne soit 88€/personne aller/retour. Elle est t'y pas belle la vie ?!
3.7.11
Jour 3.
Après deux nuits à dormir dans un van, on s'est dit qu'il fallait bien qu'on déménage. On arrive dans la colocation au 1255 rue Beaudry. On est parisien, on a la classe : on fait donc le trajet auberge - colocation en taxi ! A peine le temps de poser nos affaires et découvrir un peu les lieux qu'il faut partir pour laisser l'appartement au colocataire qui, accessoirement, vient aussi d’emménager. Il veut ranger, s'installer, faire sa tambouille, enfin bref, sa vie quoi.
On a 5 heures à tuer. Que faire ? C'est donc reparti pour découvrir la ville.
Chinatown : OK (petit mais dépaysant).
Le Vieux Port : OK (excentré mais relaxant).
19h. On décide de rentrer à l'appartement. Et là on entre dans le vif du sujet : faire ses courses à Montréal. Une énorme partie de rigolade. Devant tous les rayons, on ne fait qu'un constat flagrant : "C'était quand même plus facile quand c'était maman qui faisait les courses". Mais on perd pas espoir et on se lance. Pain. Jambon. "C'est combien parce qu'il faut prendre le moins cher!". Yaourt. Et premier obstacle : le lait. Quand en France on a du mal à choisir entre l'écrémé, le demi-écrémé et peut-être le matin digeste, au Canada, on a le choix entre 20 (et je suis gentil) sortes différentes de lait. Tous les pourcentages de matières grasses possibles et inimaginables, dans tous les formats, avec bouchon, avec bec verseur... On panique. Et encore, je vous parle pas du rayon Chips. Mais l'avantage de faire ses courses au Canada, c'est qu'il est possible d'en faire à toute heure de la journée. Les petits "arabes du coin" parisiens laissent place à ce qu'on appelle les Dépanneurs. Tenus en grande majorité par des chinois, ils sont ouverts tard le soir et vous proposent boissons, chips, confiseries et cigarettes, avec en prime, des bornes de retrait d'espèces. Des petits temples dédiés au gras et à la dépense. A côté de ça, vous avez des chaînes de supermarchés qui sont ouverts 24h/24 et 7j/7. Oui madame : faire ses courses à 3h du matin devient possible pour les insomniaques.
Dans tous les cas, on a toujours de bonnes surprises, de nouveaux produits, des "trucs" à tester et on se fait vite rattraper en caisse par la taxe qui se rajoute. Impossible à quantifier car différente en fonction de ce que vous achetez, elle ne s'applique pas sur les produits de première nécessité et non-modifiés càd la viande, les légumes, etc...
En parlant d'achats, je viens d'acheter mon premier cellulaire (comme ils disent ici). On m'avait prévenu : "Attention ! Au Canada, on te facture les appels émis (sortants) mais aussi les appels reçus (entrants)". Idiotie de la vie me direz-vous. Alors moi je dis "Non" à la facturation à tout va et j'opte pour un forfait tout illimité, y compris appels et sms à l'international pour 39$/mois. Avantage : aucun papier demandé, pas d'engagement, pas de débit sur compte. Il suffit d'y retourner tous les mois ou de les appeler pour payer. Merci Public Mobile. Inconvénient (et de taille) : on obtient pour 50$ en plus (prix le plus bas) un magnifique petit téléphone portable datant du début de l’ère cellulaire. Petit, en plastique, à clapet et sans appareil photo. Le temps de l'iPhone est révolu... Mais il est couleur. C'est cool ça, non ?
On a 5 heures à tuer. Que faire ? C'est donc reparti pour découvrir la ville.
Chinatown : OK (petit mais dépaysant).
Le Vieux Port : OK (excentré mais relaxant).
19h. On décide de rentrer à l'appartement. Et là on entre dans le vif du sujet : faire ses courses à Montréal. Une énorme partie de rigolade. Devant tous les rayons, on ne fait qu'un constat flagrant : "C'était quand même plus facile quand c'était maman qui faisait les courses". Mais on perd pas espoir et on se lance. Pain. Jambon. "C'est combien parce qu'il faut prendre le moins cher!". Yaourt. Et premier obstacle : le lait. Quand en France on a du mal à choisir entre l'écrémé, le demi-écrémé et peut-être le matin digeste, au Canada, on a le choix entre 20 (et je suis gentil) sortes différentes de lait. Tous les pourcentages de matières grasses possibles et inimaginables, dans tous les formats, avec bouchon, avec bec verseur... On panique. Et encore, je vous parle pas du rayon Chips. Mais l'avantage de faire ses courses au Canada, c'est qu'il est possible d'en faire à toute heure de la journée. Les petits "arabes du coin" parisiens laissent place à ce qu'on appelle les Dépanneurs. Tenus en grande majorité par des chinois, ils sont ouverts tard le soir et vous proposent boissons, chips, confiseries et cigarettes, avec en prime, des bornes de retrait d'espèces. Des petits temples dédiés au gras et à la dépense. A côté de ça, vous avez des chaînes de supermarchés qui sont ouverts 24h/24 et 7j/7. Oui madame : faire ses courses à 3h du matin devient possible pour les insomniaques.
Dans tous les cas, on a toujours de bonnes surprises, de nouveaux produits, des "trucs" à tester et on se fait vite rattraper en caisse par la taxe qui se rajoute. Impossible à quantifier car différente en fonction de ce que vous achetez, elle ne s'applique pas sur les produits de première nécessité et non-modifiés càd la viande, les légumes, etc...
En parlant d'achats, je viens d'acheter mon premier cellulaire (comme ils disent ici). On m'avait prévenu : "Attention ! Au Canada, on te facture les appels émis (sortants) mais aussi les appels reçus (entrants)". Idiotie de la vie me direz-vous. Alors moi je dis "Non" à la facturation à tout va et j'opte pour un forfait tout illimité, y compris appels et sms à l'international pour 39$/mois. Avantage : aucun papier demandé, pas d'engagement, pas de débit sur compte. Il suffit d'y retourner tous les mois ou de les appeler pour payer. Merci Public Mobile. Inconvénient (et de taille) : on obtient pour 50$ en plus (prix le plus bas) un magnifique petit téléphone portable datant du début de l’ère cellulaire. Petit, en plastique, à clapet et sans appareil photo. Le temps de l'iPhone est révolu... Mais il est couleur. C'est cool ça, non ?
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